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Le 31 octobre 2011, Etat d’alerte…

31 Octobre 2011 , Rédigé par petitjunior

Etat d’alerte depuis hier soir! En sortant d’un bain délicieux aux vapeurs des fleurs de Tahiti, je perds deux bonnes grosses cuillères a soupe de bouchon muqueux (Ah ca vous fout l’ambiance zen du bain en papillote !)… Mais KESAKO que ce truc la ? On dirait que je viens de pondre un œuf (mais sans la coquille, ni le jaune !)…

J’appelle Scott Darliniiinnnggg !!! (ben quoi, y a pas de raison qu’il y ait que moi qui en profite !). J’appelle l’Hôpital… no worries, ’ZE NOWMAL’ quelle me dit... ’Rappelez nous dans la nuit si vous perdez du liquide’ et sinon, tenez votre docteur informe des demain matin… Bon !

A chaque contraction (encore faut-il être sure qu’il s’agit de contractions) je me demande depuis si le moment est venu…Et on l’attend avec impatience ce moment. C’est un peu comme si j’attendais cette naissance comme la mienne (une nouvelle naissance histoire déjà de me débarrasser de ce corps qui devient de plus encombrant, d’autre part de m’ouvrir les portes d’une vie nouvelle, celle de ma vie de maman).

Notre futur papa quant à lui, essaye tant bien que mal de prétendre rester calme alors que la régularité de ses appels, sa persistante présence, cette excitation ambiante grandissante et l’électricité dans ces yeux traduisent une bien grande impatience !

 

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit, 

Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, 
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux, 
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance 
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie;
Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.

 

(Le Prophète, Khalil Gibran)

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